rêve de voyage a pied, a vélo, en tandem | |
La Grèce continentale et les îles cyclades1er septembre Vol Frankfort – Athènes Récupération de la voiture chez budget. Rout jusqu’à Delphes 175 kms. Visite le soir de Delphes et bon repas à la taverne Dion, Omfalos. 2 septembre : visite du site de Delphes et route l’apres midi vers les Météores. Matin : visite du sanctuaire d’Apollon , site antique très envoutant, érigé sur les pentes du Mont Parnasse, il domine la golfe de Corinthe et descend vers 1 vallée de cyprès et d’oliviers. L’environnement est assez spectaculaire et les ruines sont bien conservées. Les anciens Grecs choisirent ce site comme « nombril de la terre ». 3 septembre Trajet en voiture de Delphes aux Météores est peu intéressant. On se demande même ce que l’on fait là, on avait voulu faire cette route avec le tandem, on est bien heureux de ne pas l’avoir fait. C’est une route sans intérêt. Les routes sont sales, on se croirait à Majorque, l’île poubelle. Les Grecs ne sont pas connus pour leur respect envers l’environnement….nous ne pouvons que le constater malheureusement. Nous arrivons à Kalambaka, la ville nous semble trop grande et les impressionnants pitons des météores attirent immancablement notre intérêt. Nous décidons de chercher un hôtel à Kastraki, village beaucoup plus tranquille aux pieds des météores. L’ambiance est assez particulière. On se croirait tout droit sorti d’un film surnaturel. Nous resterons 2 nuits sur place à Diapiani House qui joue d’une vue superbe sur les pitons, pour profiter de ce site exceptionnel, surnaturel. Les Météores dérive de l’adjectif meteoros signifiant suspendu dans l’air. Nous visiterons le monastère du Grand Météore qui est le plus célèbre mais aussi le plus intéressant. Celui de la sainte Trinité qui offre une vue hors du commun sur les météores et la ville de Kalambaka. Monatère de Varlaam et celui de Rossanou qui accueille des nonnes. Ce fut pour nous un moment de repos et d’invitation à la méditation. 4 septembre Route des Météores à Athènes. Nuit au pied de l’Acropole, visite du centre piéton e la ville de Plaka. 5 septembre Journée consacrée à la visite de l’Acropole. Temple d’Athéna NIKE, Parthénon, Théâtre de Dyonisos, Portique d’Eumène. L’Agora Antique : temple d’hephaistos : très bien conservé. Métro pour le port de Pirée. Visite du Port : pollution sonore, visuelle et olfactive. Vraiment pas intéressant, impossible de trouver une taverne sympa. Nuit au Piraeus Dream Hotel. 6 au 10 septembre. Ile de Mykonos Bateau de Pirée à Mykonos , passage par Syros et Tinos. Location d’un quad pour nos déplacements et pour s’amuser aussi J) Nous logeon à Daktilydis village, coin sympa où notre activité favorite une fois la nuit tombée fut la chasse aux moustiques. Cédric remportera même le trophée du meilleur chasseur de moustiques : 1 vingtaine de moustiques tués un un soir. !!!! Nous ne sommes pas restés à Mykonos ville, juste une petite visite pour voir les beaux moulins à vents étincelants de blancheur….et les rues piétonnes typiques. Sachant que Mykonos ville est un haut lieux de rendez-vous de la jet set nous avions choisi de réserver notre logement dans un coin plus calme, près d’ano Méra, paysage un peu austère. En moins d’une journée nous avons fait le tour de l’île. Il est difficile de trouver des plages sauvages propres. Seules les plages bondées de transats sont entretenues et nettoyées. Nous aurions aimé profiter des sports nautiques tels que le ski nautique, jet ski, ou encore plongée mais les prix sont exorbitants et nous resterons raisonnables. 30 min de jet : 70 e. 1 plongée 60 €, 10 min de ski nautique : 35 €. La plage de Platis Gialos est pour nous la plue jolie, plage de sable ce qui est assez rare sur l’île. 10 sept : Départ de Mykonos vers Santorin. Santorin est l’île que je voulais voir, les photos des vacances de mes collègues me faisaient rêver. Le cliché de l’île volcanique avec les maisons blanches….m’attirait. « Santorin est sans aucun doute l’un des spectacles naturel les plus saisissants de la méditerannée » d’après le guide du Routard. L’île présente l’image inoubliable d’une longue falaise en a pic de 60 à 120 m de haut. Véritable coupe géologique où se superposent les couches de scories, cendres noires ou rouges et au sommet le bourg que l’on atteint à pied ou a dos de mulet. (Téléphérique également). L’arrivée vers le port de Santorin depuis le bateau offre déjà une perspective de la beauté de cette île. ..les maisons blanches perchées sur la falaise… Nous louons un scooter directement au port d’Athinios. Nous montons la falaise avec le scooter, mais doucement car j’ai peur et puis il y a le vent et pour observer les paysages merveilleux. Sur la route du port à Oia, nous avons la chance de pouvoir observer le coucher de soleil sur la caldeira, moment magique. On s’arrêtera sur le bas côté de la route pour voir le coucher de soleil et nous arrivons enfin à notre chambre. Ecoxenia près d’oia. Accueil très sympathique de Christopher qui parle le français. Les chambres sont chouettes, avec une vue sur la mer. De plus nous avons droit à un verre de vin blanc made in Santorin pendant les explications. Nous visitons ensuite Oia de nuit avant d’aller diner. Le spectacle est saisissant. 11 septembre Petit dej à la boulangerie avant l’entrée du village. Petits pains délicieux, on commençait à saturer du pain et du beurre. Ensuite nous avons visité Oia le matin et pris qq clichés. Puis nous sommes parti pour Pyrgos et le sommet le plus haut de l’île juste à côté. Puis retour à Thira, visite de la ville, aussi jolie mais moins authentique, moins romantique que Oia. Ensuite visite du village de pêcheur d’Oia, très pittoresque, avec 1 vue magnifique sur la caldeira. Nous avons loué un petit bateau pour nous deux pour une matinée, pour visiter seul la calderia, et se baigner ds les sources d’eau chaudes naturelles. Nous resterons à Oia le soir pour le coucher de soleil grandiose. Nous trouverons un petit resto sympa, tranquille avec une vue très chouette sur la ville et ses maisons troglyotiques et sur la caldeira. Belle soirée. Tour de Majorque en Tandem
Tour de Majorque en Tandem en 6 jours.
Infos générales sur Majorque : Majorque est la plus grande île des Baléares. La baie de Palma et la côt est d'alcudia a Santanyi est sans grand intérêt, ravagé par le béton et le tourisme de masse. Heureusement l'intérieur de l'île et surtout l'ouest et sa chaîne montagneuse reste préservé et regorge de villages au milieu des oliviers, des citronniers et des cultures en terrasses.
Info sur la compagnie aérienne Lufthansa avec laquelle nous sommes partis : une compagnie d'enfoirés. Nous aurions emmenés notre tandem protégés dans un carton, mais ils nous ont dit qu'ils ont des emplacements spéciaux pour vélos et même pour un tandem et que c'est mieux de les faire transporter comme cela en bagage spécial moyennant une surtaxe. Voilà c'est ce que nous avons fait!!! Grosse erreur. A l'arrivée à Palma on retrouve notre vélo sur le rail à bagage. Heureusement il n'y a que le garde boue qui est un peu tordu et on arrive à le remettre en place. Le gros problème est pour le retour, tout d'abord on voit notre tandem sur un chariot sous une multitude de sac spéciaux enormes. Ensuite l'avion se met en route et notre vélo reste sur le tarmac de Palma. Arrivée à Frankfort on se rue au comptoir des objets perdus, là on nous rassure, on nous dit de rentrer chez nous, le vélo arrivera dans un des prochains vols mais ils ne peuvent pas nous dire dans lequel, donc il vaut mieux rentrer chez nous au luxembourg, ils nous ferons parvenir le vélo à domicile, là on est samedi soir. Lundi, cédric téléphone à frankfort, on nous dit qu'on recevra le vélo dans la journée, d'abord en voiture mais comme leurs voitures sont trop petites, ca ne va pas, alors ca sera en avion, mais l'avion qui fait la liaison frankfort-luxembourg est trop petits et on ne peut pas y faire transporter le tandem. Voilà donc lundi soir on nous propose de venir le chercher moyennant 125 €. Une somme largement insuffisante étant donné qu'ils ont merdé, qu'ont doit faire 500 bornes, prendre congés et qu'on est stressé de ne pas avoir notre vélo, et de pas savoir dans quel état il est. Voilà pour la petite histoire, la suite quand on en saura plus........
Notre itinéraire : Jour 1 : de PAlma (San Castilla) à Estellencs 68 kms dont 16 kms de montée d'Andratx à Estellencs Banyalbufar :un des plus beaux villages de la côte. Les collines avoisinantes sont entièrement recouvertes de cultures en terrasses. Route côtière entre Andratx et Soller est pour nous la plus belle des routes de l’île. Elle se faufile au milieu des oliviers et cultures en terrasses, surplombant parfois la mer du haut des falaises. Estellencs est un adorable village accroché à flanc de colline. Hôtel maristel super avec piscine.
Jour 2 : D'Estellencs à Fornalitx par Soller 52 kms et 18 kms de montée jusqu'à Eldia Pour le déjeuner nous sommes passé à Deia, mais c’est tellement touriste qu’un resto ne nous a pas accepté avec notre tandem….C’est certes un jolie village de montagne dont les maisons sont blotties autour de l’église, mais l’accueil n’est vraiment pas des plus chaleureux. C’est donc à soller que nous arrêterons déjeuner, cité pleine de charme située au beau milieu d’un cirque de montagnes superbes. Il y fait très chaud, et les orangers et citronniers sont à profusion. Nous décidons de continuer un peu vers fornalutx où nous nous arrêterons pour dormir, situé à qq kms au nord est de soller. Jour 3 : de Fornalutx à Port Pollenca 62 kms et un col à 1056 m La route entre fornalutx et pollenca aura été longue et difficile, un col à 1056 m à passer. Pollenca : jolie ville où les ruelles sont tortueuses. La calvaire est un long escalier de pierre (365 marches) bordé de cyprès, et qui conduite au sommet du puig del calvari. Nous y avons fait une halte pour le déjeuner. Port Pollenca :petite ville au tourisme plutôt familial, il y a une jolie rade et une longue plage de sable. C’est un coin vraiment sympa ou nous avons fêté les 33 ans de cédric dans un petir resto avec une terrasse au bord de l’eau. Jour 4 : Port Pollenca à Porto Cristo 76 KMS Alcudia : la route de port pollenca à alcudia est sans intérêt, ce sont des stations balnéaires qui se succèdent les une aux autres. La ville d’alcudia est mignone avec ses murailles de pierres. La route d’alcudia à arta est également sans intérêt, longue route sous le soleil, ou il est difficile de trouver le moindre arbre pour avoir un peu d’ombre. Arta est une jolie petite médiévale fantôme, il nous aura été difficile d’y trouver un petit resto. Porto cristo : petit port de pêche plaisant, sur les pancartes la plage semble sympa, mais elle est en fait très polluée, nous n’oserons même pas nous y baigner. Jour 5 : Porto Cristo à Cala PI 71 kms Cala pi : à l’écart des routes touristiques sans être éloignées de Palma, le site est agréable, il y a une très belle calanque aux eaux vertes qui se prolonge par un ravin. Le seul hébergement est la cali pi club, Jour 6 : de Cala PI à Palma (can Pastilla) 50 kms
Un week-end au luxembourg
08:50, 17/4/2007
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Le Luxembourg est un petit pays mais il est possible d'y faire quelques balades assez sympa. Je vous propose quelques petites photos....qui vont bientôt arriver, un petit peu de patience L'irlande a véloNous sommes partis à la découverte de l'irlande et du Connemara (très belle région sauvage) pendant une semaine en juin 2005.
Le départ :
Nous avons loué les vélos pour la semaine.
Un petit magasin, pour faire le plein de provision, au milieu de nulle part :
Vue de la maison de notre bed & Breakfest
L'itinéraire précis sera publié plus tard, je dois reprendre mes notes. Riga : une ville pleine de charmeRiga est la capitale de la Lettonie, construite à l'entrée du golfe de RIga où se jette la Daugava.
Safari Tanzanie : 8 joursAprès l'ascension du kilimanjaro, nous avons fait un safari de 8 jours en tanzanie, afin de nous reposer et d'assouvir une des passions de cédric : les animaux sauvages. Les parcs visités sont : le célèbre serengeti, le cratère n,gorongoro, le tarangire (très joli parc mais infesté par les mouches tsé-tsé, ce qui est assez désagréable).
Pour vous donner envie voici quelques photos :
Levé de soleil au serengeti :
Cratère N, Gorongoro :
Marabout :
Dik-Dik :
ascension kilimanjaroLe Kilimandjaro, aussi appelé "toit de l'Afrique", culmine à 5895 mètres; il est le plus haut sommet du continent africain. Nous sommes partis faire l’ascension du kili avec Terre Sauvage, qui propose des voyages « privés », nous ne voulions pas être en groupe car nous souhaitions optimiser nos chances de réussites et avancer à notre rythme. Nous n’avions jamais été plus haut que 4000 mètres d’altitude (Mont Toubkal au Maroc en Septembre 2004) ! D’après nos recherches, l'ascension du Kilimandjaro par la voie Marangu est facile pour de bons marcheurs, ce qui en fait la voie la plus populaire et la plus empruntée. La montée et la descente se font sur la même voie. Notre parcours : Jour 1 : Luxembourg-Nairobi : un long voyage… Jour 2 : Transport en minibus public de Nairobi à Arusha. Installation à l’hôtel et rencontre l’après midi avec le guide pour briefing et préparation de l’ascension. Jour 3 : Transfert de l’hôtel au bureau d’entrée du kilimanjaro pour notre inscription et rencontre avec notre équipe. Là, nous hallucinons ! Nous découvrons que porteur est un métier en Tanzanie !!! La réglementation prévoit pour chaque ascension, un guide, un assistant guide, un cuisinier, et 2 porteurs par personne. Nous commençons notre ascension de machame gate à 1900 m à travers la forêt tropicale, dénommée « rain forest ». Nous camperons à Machame Camp (3050 m).
Jour 4 : On se réveille sous une petite couche de givre. Après le petit déjeuner, une éclaircie nous fait apparaître le kibo, le sommet du kilimandjaro, une vue magnifique qui nous fait rêver…Nous continuons de monter à travers la fôret, après une piste escarpée le matin, un arrêt pique-nique reposant, nous continuons jusqu’au plateau de Shira (3830 m) d’où la vue est splendide. Une vue à 360° qui nous fait apparaître d’un côté kibo (qui semble tellement prêt) et de l’autre le Mont Meru au dessus des nuages. La vue est magique. Pour l’instant nous n’avons pas le mal des montagnes. Mais les nuits sont difficiles, nous avons froids car nos duvets ne sont pas assez chauds. Nous enfilons 3 couches de vêtements et nous nous serrons tout au long de la nuit pour nous rechauffer grâce à la chaleur de nos corps.
Jour 5 : La journée d'aujourd'hui est difficile car elle commence par une montée régulière mais incessante vers lava tower à plus de 4500 mètres. Après 5 heures de marche nous gravirons cette tour de lave qui culmine à 4630 m, notre deuxième record d’altitude sur cette terre d’Afrique !. C’est une journée d’acclimatation, longue et éprouvante mais les paysages sont d’une telle beauté, on a l’impression de marcher sur la lune, à cette altitude (au dessus de 4000 m), il n’y a plus de végétation, seuls des blocs de rochers qui témoignet de l’ancienne activité volcanique. De plus, en montée nos pas sont très lents, l’altitude commence à se faire sentir.
Sommet de Lava tower:
Ensuite nous redescendons d’environ 700 m au travers des seneçons géants jusqu’au camp de Barranco à 3860 m. A priroi le mur de Barranco est spectaculaire mais nous ne le verrons pas ce soir, nous sommes dans les nuages.
La journée fût longue et je ressens pour la première fois le mal des montagnes : mal de tête, manque d’appétit….il faut se mettre lit ! Je dis alors à cédric : « l’année prochaine c’est moi qui choisirait les vacances ! ». Bref un moment de fatigue et de doute. D’autant plus que chaque jour nous apprenons un désistement…. Jour 6 : Le réveil est au beau fixe, le soleil brille et nous avons passé une bonne nuit : le moral est de retour. Nous commençons par la partie la plus difficile mais aussi la plus extraordinaire de la journée : le mur de Barranco, une paroi quasi verticale de 200 m de haut. Moi qui est le vertige, je suis gâtée. Les bâtons de marche sont inutiles ici, nous devons en effet souvent nous aider des mains. Les porteurs font preuve d’une telle rapidité. C’est impressionnant.
Nous dormirons au camp Karanga à 3900 m. Jour 7 : Aujourd’hui, nous reprenons notre progression vers kibo pour rallier la camp Barafu à 4550 m en seulement 5 heures. La progression est lente, on ressent vraiment l’altitude. Le paysage est désertique. Nous passerons l’après midi à nous reposer, la fatigue se lit sur notre visage, nos sentiments se mélangent : demain sera le grand jour, y arrivera-t-on ? Le moral est là, la condition aussi mais nous avons encore des craintes quand au mal des montagnes…L’heure est au repos.
Jour 8 : Départ dans la nuit à 23h30 après un petit thé et quelques biscuits pour le point culminant de l'Afrique. Le sentier est très raide, nous progressons très lentement, il fait très froid. A 2 reprises, le guide et l’assistant guide me frottent les mains pour me les réchauffer….tellement il fait froid. Arrivée à Stella Point (5 745 m) après environ 7 heures de marche, je n’ai pas de problèmes du fait de l’altitude mais j’ai très froid aux mains, je ne dis rien, il ne reste qu’une centaine de mètres... je pensais tenir, mais non ! Le froid paralyse mon corps et je ne peux plus avancer….le guide m’aide à me rajouter une polaire, me réchauffe de nouveau mes mains et cédric me donne ses gants. Ca va mieux, on aura fait une pause de 15 minutes pour me réchauffer. Cette pause aura été bénéfique pour cédric qui lui avait du mal à récupérer son souffle. On ressent vraiment le manque d’oxygène à ce niveau là. Encore quelques mètres et nos efforts seront récompensés…..on ne va pas s’arrêter là !!! Nous reprenons le chemin et le soleil commence doucement à se lever. Nous arrivons enfin à Uhuru Peak (5 895 m), pour le lever du soleil!
Nos sentiments se bousculent : la joie est intense, la fierté est là aussi, j’ai même envie de verser quelques larmes, je vois mon premier glacier à 5895 mètres. Nous restons quelques minutes pour profiter des couleurs du lever du soleil sur le toit de l’Afrique. C’est vraiment un moment magique et inoubliable. Nous redescondons jusqu’à Barafu Hut (2 h30 de marche) pour un repos bien mérité, puis descente jusqu’à Mweka Hut à 1500 m où nous passons la nuit. La descente est très rapide. Et nous aurions préféré descendre directement jusqu’à Moshi pour prendre une douche bien méritée après 7 jours…. Jour 9 : Après une bonne nuit de sommeil, pleine de souvenir….et oui nous avons réalisé notre rêve, marche à travers la forêt pour arriver à l’entrée du Parc. Signature du livre d’or à Mweka gate et remise de nos certificats. En route pour l’hôtel à Urusha. Une autre aventure nous attends : 8 jours de safaris. Plongée à St Pierre en Martinique avec UCPANous sommes allés une semaine en Martinique en Novembre 2007 pour faire de la plongée avec l'UCPA. Nous avons choisi St Pierre, parce que l'UCPA y proposait un séjour avec 10 plongées (l'objectif était que j'obtienne le niveau 1), et une journée libre, ce qui nous a permis de louer une voiture une journée et de visiter l'île.
Voici quelques photos : L'équipement se fait sur terre, matin et midi, la partie désagréable
En route pour un site de plongée :
Ca y est on est dans l'eau, enfin le bonheur, c'est quand même bien moins lourd L'islande : terre de contrastesNous avons choisi de faire ce voyage en 4*4 pour nous permettre d'atteindre l'ensemble des plus grandioses paysages de l'île en peu de temps. Ce voyage aura été l'occasion de découvrir la glace, le feu et l'eau. Au cours de ces 3 semaines nous sommes allés de surprise en surprise, car l'islande est un pays où les forces de la nature est bien évidente et apparente. L'islande est traversée de part en part par le rift médio-atlantique. Vous pouvez voir quelques photos sur l'album photo... Carte de l'islande :
Notre itinéraire : 27/08/06 : Reykjavik-Péninsule du Snaefellsness (env 250 km) pour découvrir nos premiers cratères volcaniques, les orgues basaltiquues et une petite église de bois peinte en noir se perd dans une immense coulée de basalte. Tout au bout de la péninsule Snaefellsness, l'immense volcan Snaefell (1448 m) est assagi depuis des siècles. Jules Verne en a fait le point d'entrée du "Voyage au centre de la terre" Ce premier jour est déjà un dépaysement total, nous avons un sentiment fort de liberté dans ces paysages désertiques, façonnés par les coulées de lave.
28/08/06 : Péninsule du Snaefellsnes à Brjanslaekur ( env 50 km) Nous traversons le fjord de Breidafjördur au départde Stykkisholmur pour arriver après 3 h de traversée Brjanslaekur. On s’offre ici notre premier bain dans une toute petite suorce d’eau chaude naturelle, avec vue sur l’océan. Moment magique, seuls au monde.
29/08/06 : Brjanslaehur – Falaises de Latrabjarg – Patreksfjördur (env 160 km) Les falaises de Latrabjarg sont les plus occidentales d’Europe, s’étendent sur une quizaine de kilomètres et culminent à plus de 400 mètres. Elles possèdent une des plus grande colonies d’oiseaux marins de l’Atlantique Nord dont des macareux, des guillemots ou des pingouins torda. Possibilités de se balader le long des falaises sur un sentier partant du phare. Mais gare aux vents violents !!!
30/08/06 : Patreksfjördur – Isafjördur (env 150 kms) Au cours de cette journée nous verrons la neige en plein moi d’août, et oui !!! mais nous verrons également Dynjandafoss : chute d’eau dont les eaux d’étalent en traîne de mariée au flanc de la montagne.
31/08/06 : Isafjordur : Nous sommes resté une journée dans ce village, comme il l’était prévu dans notre programme, mais il n’est pas nécessaire d’y rester une journée entière, surtout en septembre. Les excursions en bateau sont terminées à cette période. C’est tout de même un joli village qui étonne par ses contrastes entre son port de pêche et les impressionnantes montagnes qui l’entourent. 01/09/06 : Isafjordur – Holmavik (env 260kms) Journée de transition, où nous avons jalonné de nombreux fjords situés au niveau de la mer. C’est une région inhabitée qui nous offre une très belle vue sur le glacier Drangajokull. 02/09/06 : Holmavik – Laugarbakki (env 300 kms) Deux péninsules se sont ouvertes à nous lors de cette journée : Vatsnes et Skaga. Péninsules de Vatsnes : nous y avons découvert la baie d’Hindisvik où nous avons pu observer des phoques qui s’y prélassaient. C’est une zone protégée et Hvitserkur (la chemise blanche) est une arche naturelle blanchie par le guano des oiseaux et s’élevant à une quinzaine de mètres. Au cours de cette journée, le long de la route 722 nous avons découvert en ensemble de collines innombrables créées par un glissement de terrain. 03/09/06 : Laugarbakki-Reykholt-Selfoss (env 270 kms) Une très belle journée, le long de la piste de la Kaldidalur (n°550). La piste est difficile,même à 4*4, nous roulons très doucement mais le panorama est magnifique. Une de nos plus belles journées. Nous commençons le matin par Reykholt, qui est un haut lieu historique. Il s’agit de l’ancienne résidence de Snorri Sturluson, homme de lettres du 13eme siècle. Nous avons pu également pu observer : Hraunfossar : multiples cascades d’eau limpide qui jaillissent de dessous la lave. Et Barnafoss, qui veut dire la chute des enfants, elle est célèbre pour son arche que le courant a creusée dans la roche. Cette chute est accessible à pied à partir de Hraunfossar. Nous avons pris le casse-croûte de midi le long de la piste 550, au milieu de nulles part entre deux glaciers : le Thorisjokull et le Langjokull.
L’après-midi nous sommes allés à Thingvellir, lieux très touristiques : il s’agit d’un Parc National d’un grand intérêt géologique et historique. C’est le site de l’ancien parlement national islandais « l’Althing » fondé en 930. Nous y avons observé chute d’eau, rift et failles d’effondrement. Un centre multimédia permet de comprendre la formation et l’évolution technologique du Parc. 04/09/06 : Selfoss : Journée détente, nous sommes allés le matin près de kelflavik, pour une sortie en mer avec Moby Dick, pour observer des dauphins. L’après-midi au Blue Lagoon. 05/09/06 : Selfoss-Kerlingarfjoll (env 135 kms) Geyser Strokkur : il jaillit toutes les 5 à 7 minutes à hauteur de 20 mètres. Depuis 2000, il existe le Geysir Center, musée à la fois d’art populaire retraçant l’évolution de la civilisation islandaise à travers les siècles, mais aussi une exposition géologique. (Tremblement deterre, aurores boréales , éruption volcanique, glaciers…) Nous avons pu observer également Gullfoss : aussi appelé « chute d’or », chute d’eau la pus célèbre d’islande. Cataracte de 2 étages. Le massif de Kerlingarfjoll est une grande zone géothermales.
06/09/06 : Kerlingarfjoll-Hveravellir-Akureyri (env 260 kms) Hveravellir : zone de sources chaudes naturelles. Possibilité de se baigner dans l’une d’elle. Akuyeri : ville installée dans le fond du plus long fjord d’Islande, l’Eyjafjordur. C’est une jolie ville avec ses vieilles maisons en bois. Le jardin botanique est gratuit et très bien entretenu, il est très intéressant.
La suite bientôt...... |
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